mercredi 2 décembre 2009
mise à jour
ce blog cessera d'être alimenté, il devient un peu trop confus, Les élèves qui veulent avoir des complémants de cours pour cette année 2009 peuvent se connecter sur le nouveau blog tout neuf fait spécialement pour eux :
http://vessemont2009.canalblog.com/
lundi 9 novembre 2009
pour EDEN....
une vidéo que tu dois voir, ainsi que tous les autres....
mardi 27 octobre 2009
s'y retrouver avec le "grand paris"
pas si simple de suivre ce dossier... La tribune de Jean Nouvel a dû vous donner une idée des enjeux. Vous retrouverez Les Dix dossiers rendant compte des travaux de chaque équipe sollicitée sur le site officiel du Grand Paris.... Trés touffu, très dense, très technique...
Le magazine "L'Express" a réalisé un résumé en image de ces projets... bien sûr c'est très réducteur
Le travail de prospective (d'anticipation de l'évolution de la région) n'a jamais cessé d'exister. Il est décodé au niveau de la région qui décide du schéma directeur de l'Île de France (SDRIF).
Vous y trouverez un bon dossier de cartes dont le format et les problématiques sont celles que les décideurs ont entre les mains depuis une quarantaine d'années pour planifier les aménagements.
Au fait, cherchez y cette carte... trouvez de quoi est-il question (en bref son titre)
vendredi 23 octobre 2009
Le projet du Grand Paris est menacé de s'enliser dans la confusion, par Jean Nouvel
Sept mois après le rendu des études stratégiques, six mois après les fermes prises de position présidentielles, où en sommes-nous ? Nulle part. La confusion est totale. Pourquoi ? Nous allons essayer de suivre les méandres de cette histoire.
La source
Quand Nicolas Sarkozy demande à dix équipes pluridisciplinaires, organisées autour d'urbanistes et d'architectes, de proposer une stratégie de développement du Grand Paris pour intégrer la nouvelle donne (post-Kyoto) : limiter l'émission de gaz à effet de serre et réorienter le schéma directeur de la région Ile-de-France, le président surprend et, en période de crise, il suscite un grand espoir.
1er méandre
Initialement, le projet pour le Grand Paris est apparu d'abord comme un projet de redéfinition de la gouvernance lié à la réforme des collectivités territoriales, objet du rapport Balladur : quelles représentations démocratiques (électives) sur quels territoires ? Quelles répartitions des pouvoirs entre l'Etat, la région et les collectivités locales. Pour les Français, le projet du Grand Paris est un projet de découpage électoral. Rapidement, Nicolas Sarkozy a tranché : le projet urbain d'abord, le projet de gouvernance suivra. Mais pour les Français l'information devient : le projet pour le Grand Paris est remis aux calendes grecques.
2e méandre, premier rocher
Le 6 mars, les équipes pluridisciplinaires remettent leurs conclusions et Christian Blanc, secrétaire d'Etat chargé du développement de la région capitale, les invite à dîner pour les informer... de son projet pour le Grand Paris. En fait, un projet de transport urbain en périphérie de la métropole. Les jours suivants, il en informe abondamment la presse et le projet du Grand Paris devient un grand huit souterrain de métros automatiques, établi avant même la prise de connaissance des dix propositions ayant occupé des centaines de spécialistes de tout poil pendant le temps d'une bonne gestation : neuf mois.
Et, pour les Français, le projet du Grand Paris devient un projet de métro enterré, mais promis à un bel avenir.
3e méandre, en eau calme
Quand, après le rendu des propositions, le président de la République reçoit les représentants de ces équipes, il dit sa satisfaction et son impatience de voir se concrétiser les idées urbaines avancées, il réaffirme aussi sa volonté d'une action structurante à l'échelle du Grand Paris et, pour la mettre en oeuvre, témoigne sa confiance à Christian Blanc.
4e méandre, courbe en accélération
Le 29 avril, le président de la République prononce le discours à l'ouverture de l'exposition de la Cité de l'architecture. Il cite de nombreuses idées empruntées aux dix études présentées, les fait siennes et confirme sa confiance en Christian Blanc. Il lui demande d'intégrer dans son projet de loi sur les transports du Grand Paris les conclusions de certaines études issues des projets des urbanistes architectes... Nous sommes à la veille de grandes décisions urbaines, même les plus sceptiques se prennent à espérer.
5e méandre, embouteillage
Puis ouverture de l'exposition sur le Grand Paris. Succès populaire. Mais on comprend vite qu'il est impossible d'exposer et d'expliquer dix fois un sujet aussi complexe, chaque étude étant présentée dans un espace exigu de 20 m². La presse montre des images éparses de propositions contradictoires et résume chaque étude sur la transformation d'une métropole de 14 millions d'habitants en environ dix à quinze lignes.
Les Français sont curieux, intéressés et essayent de comprendre... mais c'est impossible.
Bref, une telle somme de travail est trop difficilement communicable. La plupart des journalistes eux-mêmes ne prennent pas le temps de comprendre... seuls certains élus parisiens et franciliens ont souhaité des présentations projet par projet. Et, stupéfaction, je n'ai jamais entendu le secrétaire d'Etat chargé du développement de la région capitale commenter une seule proposition, ni même seulement demander à une des dix équipes d'expliquer ses projets... En revanche, il dit aux équipes qu'elles auront toutes du travail et évoque avec certaines de futures responsabilités sur de larges territoires, et se fait ainsi quelques alliés...
6e méandre, remous
Les responsables des équipes pluridisciplinaires suggèrent à Christian Blanc de regarder dare-dare leurs études pour (on ne sait jamais) intégrer quelques pensées pertinentes. Des conseillers élyséens, des élus parisiens et franciliens font de même. Le secrétaire d'Etat fait la sourde oreille au nom d'une urgence qui devient vite raison d'Etat. Tout le monde a compris que Nicolas Sarkozy souhaite aller le plus vite possible. Mais dans cette expression, il y a possible, pas uniquement le plus vite ! Toutes les équipes n'ont pas mis l'accent sur une proposition de transports métropolitains, mais toutes ont relevé l'importance de la corrélation entre stratégie d'évolution et carte des transports.
Certaines équipes ont approfondi un schéma de transports élaboré et argumenté de nature à questionner les élus et les conseillers au plus haut niveau de l'Etat. Ces derniers, pour l'essentiel, voulaient intégrer dans la proposition du secrétaire d'Etat de nombreux paramètres issus de ces équipes. Ce qui a amené, à l'initiative de Claude Guéant, un schéma modificateur et complémentaire du grand huit de Christian Blanc, avec, en outre, la recommandation expresse d'avoir un métro aérien dès que la situation le permet. Cela n'empêche pas le secrétaire d'Etat de continuer à diffuser toujours son même schéma. Les Français ne perçoivent pas d'évolution dans le grand huit.
7e méandre, en eau trouble
En outre, parmi les multiples propositions indiquées dans le discours présidentiel qui énumère des propositions issues des dix études, l'une d'elles éclipse les autres : la liaison Paris-Le Havre. Même si l'analyse du texte montre que l'on parle surtout du Havre port de Paris et d'une liaison rapide par TGV Le Havre-Paris, ce que la presse retient c'est l'axe de développement urbain et territorial Paris-Le Havre. Le Havre est cher à mon coeur et occupe mon esprit par d'importants projets, renforcer la notion de port avancé de Paris est pertinente, la liaison rapide souhaitable, mais urbaniser la vallée de la Seine entre les deux villes est à la fois une idée comique - Ferdinand Lop parlait de prolonger le boulevard Saint-Michel jusqu'à la mer - et une idée tragique : pour limiter l'émission des gaz à effet de serre, la métropole ne doit plus s'étendre, les transports doivent se concentrer, la densité doit être renforcée sur les gares d'interconnexions.
Seules de nouvelles unités de productions industrielles ont une raison stratégique d'être le long des voies fluviales. Un projet post-Kyoto ne peut être qu'une stratégie de modification de territoires déjà urbanisés. Etendre la ville est aujourd'hui criminel pour notre descendance. Pourtant, les Français ont compris que le projet du Grand Paris était d'étendre Paris jusqu'au Havre !
e méandre, rapides avant les chutes
Puis nous avons appris qu'une loi dite du Grand Paris était en préparation pour permettre la réalisation du grand huit des métros souterrains. Une loi étrangère aux propositions urbaines liées à la consultation du Grand Paris. (L'architecte) Christian de Portzamparc demande alors avec pertinence que l'intitulé de la loi stipule qu'elle porte sur les transports du Grand Paris...
Les Français n'ont aucun moyen de savoir que le Grand Paris de Christian Blanc, et son projet de loi, n'a rien à voir avec le Grand Paris exposé à la Cité de l'architecture par les dix équipes internationales pluridisciplinaires.
Un premier projet de loi a circulé cet été sur l'urbanisation du Grand Paris. Ses nouvelles constructions sont implantées dans des cercles de trois kilomètres de diamètre, quarante gares sont le centre de quarante cercles. Quatre fois la surface de Paris aujourd'hui ! Ceux qui l'ont lu ont été effarés par un tel manque de discernement qu'ils soient élus ou professionnels de l'aménagement urbain. Une société du Grand Paris finance le grand huit, notamment en préemptant le foncier à l'intérieur des cercles. Le projet de loi amendé (les cercles ont disparu, les zones concernées sont flexibles, les collectivités locales sont représentées minoritairement au conseil d'administration) a été accepté en conseil des ministres et sera présenté à l'Assemblée nationale à la fin de l'automne.
C'est un projet de loi conflictuel qui ne donne aucune garantie d'utilité publique s'il n'est pas relié à une stratégie urbaine précisée et située. Oui, l'Etat a pour rôle d'initier, de proposer un mode de financement, et quand c'est nécessaire de décider de l'intérêt général face à des intérêts locaux. Cette loi est indispensable, mais elle ne peut être ni une carte blanche sur le mode d'urbanisation ni une incitation à l'extension urbaine. Le Grand Paris n'est pas un champ de bataille. Il ne pourra s'épanouir que dans la compréhension et la hiérarchisation d'objectifs sociaux, humanistes et optimistes. Le consensus sur ces objectifs est le principal paramètre nécessaire pour en accélérer la réalisation.
Nous en sommes là... Avec en plus la perspective des élections régionales pour crisper un peu plus les choses... Mais ne vous méprenez pas, je ne suis pas un démolisseur, mais un constructeur persévérant : j'oeuvre pour que le projet du Grand Paris, le vrai, le structurant, l'ambitieux, le durable, l'humaniste, pour lequel Nicolas Sarkozy a invité tant d'experts à réfléchir et à proposer, voit le jour et se mette en place au plus vite. La matière permettant les choix stratégiques est là. Elle n'est pas extraite.
Et, Christian Blanc souhaitait-il vraiment l'extraire quand il a proposé de repartir de zéro et de faire un projet commun à dix équipes avant toutes discussions sur le contenu ! Piège grossier désamorcé in extremis.
Il faut créer d'urgence un atelier du Grand Paris où l'Etat, la région, la Ville de Paris et les collectivités locales désigneront des représentants qui, informés par les équipes auteurs des propositions et par les ateliers d'urbanisme de la ville de Paris et de la région, identifieront les propositions à retenir en vérifiant leur comptabilité et leur faisabilité. Car, vous l'avez compris, logiquement, les propositions formulées et étudiées séparément sont contradictoires et tout aussi logiquement, en démocratie, les experts proposent et les politiques disposent.
Ce n'est évidemment pas par hasard si Christian Blanc a proposé que l'Atelier du Grand Paris soit une association réduite aux seules équipes pour qu'elles travaillent ensemble... J'avais trouvé le nom : l'Atelier de Sisyphe. Le Grand Paris pourrait commencer demain matin dans des centaines de communes simultanément, puisque c'est, avant tout, la modification d'une situation existante où il faut :
- planter des arbres pour créer de la biomasse,
- isoler et requalifier les bâtiments énergivores en agrandissant les logements et en améliorant leurs équipements et leur esthétique,
- aménager les lisières, limites de la ville et de la nature,
- accélérer la modification urbaine,
- favoriser la mixité et les reconversions ainsi que l'implantation des commerces de proximité,
- reconquérir les délaissés urbains et arrêter de démolir dans les quartiers sensibles, les ouvrir et surtout les équiper...
Et, surtout, surtout arrêter d'étendre la ville par simples juxtapositions périphériques.
Les élus de Paris Métropole proposent de travailler dès aujourd'hui avec l'Atelier du Grand Paris ; ces mesures et d'autres pourraient donc être intégrées rapidement dans des centaines de communes. Le plus difficile sera de décider où construire les 70 000 logements annuels pour créer des centralités autour du Paris historique à l'échelle de la métropole. Il est facilement compréhensible qu'entre une stratégie comme celle du groupe Descartes (Yves Lion, François Leclerc...) avec 20 centralités de 500 000 habitants, ou une autre comme celle de Richard Rogers qui propose un polycentrisme compact, ou celle de Cantal-Duthilleul-Nouvel qui propose seulement cinq centralités... Le tracé du système de transports et l'implantation des gares risquent d'être légèrement différents ! Il faut choisir, trancher.
Après ce choix, un secrétaire d'Etat, ami des ingénieurs, urbanistes, architectes, artistes, intellectuels... à l'écoute de tous, humaniste curieux et ambitieux pour l'ensemble des habitants du Grand Paris, pourrait vite proposer un tracé de transports précis et pertinent sur des bases déjà consensuelles et il serait alors immédiatement possible de formaliser les nouveaux documents d'urbanisme à l'échelle de la métropole.
Les représentants des dix équipes pluridisciplinaires ont signé, le 28 juillet, une lettre adressée au président de la République pour demander la création de l'Atelier du Grand Paris, conforme à cette stratégie afin de réaliser son ambition qui est logiquement partagée par ceux qui veulent que le début du XXIe siècle soit plus juste et plus généreux.
in "le monde" 21/10/2009
jeudi 21 mai 2009
Spam et arnaque ou vrai plan de relance ?
Spam et arnaque ou vrai plan de relance ?
Vidéo envoyée par PartiSocialiste
Plan de relance sérieux ou cadeaux sans contrepartie ? Les socialistes européens proposent des mesures pour lutter contre la crise dès les 100 premiers jours du prochain mandat. http://changerleurope.fr/100-jours-pour-changer-l-europe-les-premieres-mesures-proposees-par-le-pse/?stage=Live
jeudi 29 janvier 2009
nuages de mots
un autre moyen de récapituler un cours.. le nuage de mot... évidement, il faut être plus visuel... et savoir quelle signification et quelle importance ces mots peuvent avoir
mercredi 28 janvier 2009
corrigé Devoir sur Table
Sujet : L'armée et la République 1870-1914.
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Vous
retrouvez tous les éléments caractéristiques d’une intro Un fait Un sujet décodé Une problématique Le plan |
Née en réaction à la défaite de Sedan, en septembre
1870, la République est confrontée dès sa naissance à une situation où
l’armée prend un grand rôle. Celui-ci ne
cesse de s’illustrer pendant toute la période allant du gouvernement de
défense Nationale à l’aube de la Grande Guerre. Les rapports entre
l’institution Militaire et la Démocratie qui s’installe progressivement à
l’initiative des républicains sont loin
d’être univoques. Si, dans le contexte de la Revanche, la République et
l’Armée semblent aller de pair, Il n’en reste pas moins que l’une ne repose
absolument pas sur les mêmes principes que l’autre. La force militaire que la
République entretient et modernise peut aussi représenter un péril pour la
démocratie. En quoi la République a su
faire de l’armée un élément important du lien entre ce régime et les français
et pourquoi, malgré cela elle reste un danger potentiel pour celle-ci ? |
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La conclusion reprend tout ce qui est exposé… Et ouvre une perspective |
L’armée est donc une institution complexe, les cadres qui
la dirigent ne sont pas tous de fervents républicains. Les gouvernements de
la République sont pragmatiques, ils lui demandent surtout d’être efficace et
d’obéir aux ordres. La grande Muette
restera-t-elle à sa place, à recevoir des ordres, quand son rôle va devenir
de plus en plus crucial au cours de la Grande Guerre ? Certains
militaires ne trouveront-ils pas là l’occasion de prendre en main les
affaires de l’Etat ? |
Le plan
1)L'armée c'est l'armée de la République
- un régime légitimisé par la réaction de défense Nationale en 1970
- l'hommage à l'armée, élément majeur du 14 Juillet
- un objectif consensuel : la revanche implique la république dans une grande oeuvre de modernisation de l'armée
- L'instauration d'un service militaire obligatoire accepté de la grande majorité
2)mais aussi son bras armé
- La répression de la Commune prouve que la république n'est plus un régime révolutionnaire
- L'armée un élément essentiel de l'expansion coloniale
- L'armée est la seule force de maintien de l'ordre pour répondre aux troubles sociaux (grèves, émeutes)
3) mais elle reste pourtant un danger permanent pour celle-ci
- Incompatibilité structurelle entre le fonctionnement hiérarchique de l'armée et les valeurs égalitaires et démocratiques de la République. Le citoyen le reste-t-il quand il porte un uniforme ?
- Des officiers plus conservateurs voire hostile au régime
- Un danger réel de coup d'état autoritaire, de Bonaparte à Boulanger
- l'affaire Dreyfus, où la raison d'Etat contre les droits de l'Homme
- La loi de trois ans, du débat à l'éventuelle arrestation des opposants
mercredi 7 janvier 2009
voila du feu
Feu de cheminée
Vidéo envoyée par Damdam
Le Moscou-Paris s'est installé pour un bon bout de temps... Voilà de quoi patienter. Pourvu que le gaz russe accompagne toujours la vague de froid
dimanche 4 janvier 2009
correction terminales
moyenne générale : 10,3 corrigée avec mansuétude, seuls quelques uns ont compris le sens des sujets. le piège, pour le premier, était de porter une attention particulière sur le pluriel "les Nords et les suds"
Quant au second sujet, beaucoup y ont cru voir un simple tableau des forces et des faiblesses des États-Unis dans le monde. Or il fallait déceler la question qui se trouve en creux : si la mondialisation n'est pas seulement américaine, qu'est-ce qu'elle est... Deux d'entre vous ont perçu cette partie implicite du devoir.
vendredi 2 janvier 2009
conseil de finalisation

Bonne année à tous
Dans le devoir maison, certains d'entre vous se sont retrouvés coincés une fois presque tout le travail terminé.
Quand vous avez appuyé sur save the map, le schéma est sauvegardé quelque part, dans mes documents surement, sous un format JPG. Faites une recherche sur les fichiers enregistrés à la date ou vous avez fait votre diagramme... normalement il porte le nom de la tête de votre organigramme. Pour rajouter en terme de sécurité, n'oubliez pas de sauvegarder votre texte en faisant un copier-coller sur word ou tout autre traitement de texte, votre schéma peut être ainsi repris.




